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Que Devient Jacques Hyver
Que Devient Jacques Hyver

Que Devient Jacques Hyver – A toutes fins utiles, un seul mot apposé sur la porte du CX marron du grand patron, laissé sur la limite départementale : “Michel Maury-Laribière a été supprimé.” N’ayez jamais peur de la police. Nous demandons une rançon de trois millions de francs suisses. Les instructions suivent.” Jean-Luc, fils du vice-président du CNPF, est le premier arrivé sur les lieux du meurtre le 28 juin 1980.

Les deux hommes se rencontraient dans les locaux de leur entreprise, TBF (Tuilerie briqueterie française), située à Roumazières, non loin d’Angoulême, comme chaque samedi matin. Faute de pression, Jean-Luc avait décidé de se diriger vers Confolens, où vivait son père. Jusqu’à ce qu’il trouve sa voiture, bien sûr.

Michel Maury-Laribière, vice-président du Conseil national du Patronat français, est arrêté en Charente en 1980. Son ravageur réclame trois millions de francs suisses. Le responsable des opérations est le commissaire Bardon, chef du SRPJ de Bordeaux. Le 9 juillet, les Dordognes se méfient de leurs voisins, un couple qui a passé toute la journée enfermé dans le gîte qu’ils avaient loué.

Maury-Laribière y est retrouvée par les gardes, qui arrêtent son tuteur, une femme qui prétend que son compagnon, Jacques Hyver, est celui qui a eu l’idée du rapt. Un mois plus tard, dans le Val d’Oise, Hyver tue Christian Maury, un gérant de discothèque, alors qu’il était à cheval.

Manuel da Silva et l’ancien photographe de CL Jean-Louis Lauté publient un livre sur le départ de l’ancien mécène de TBF. Ils consacrent vendredi à Roumazières. « D’ailleurs, la sortie de Michel Maury-Laribière a eu lieu le samedi 28 juin 1980. Or, si on sort notre livre le 30 juin 1980, c’est parce que c’est le lundi 30 juin 1980 que CL a rapporté la événements survenus samedi.

Une décision déterminée par le point de vue de l’auteur et éditeur Manuel da… C’est la pire main de poker que j’ai jamais jouée. Dès la fin de sa partie, il regarda nos cartes. Et la vie de quelqu’un était en jeu. Jean-Luc MauryLaribière, toujours parfait, a hérité de la retenue de son père.

Pourtant ? 27 ans plus tard, il ne parvient pas à contrôler totalement ses émotions lorsqu’il évoque les différents événements qui ont provoqué le tremblement de terre des Roumazières et laissé la nation française tout entière sous le choc du samedi 28 juin au mercredi 9 juillet 1980.

le décès de son père, Michel Maury-Laribière, vice-président national du CNPF, syndicat mécène de l’époque, et PDG du TBF des Tuiles à Roumazières. J’ai écrit cette histoire. Au sein de la famille, tout le monde a essayé d’oublier. Je n’ai rien à cacher”.

Jean-Luc Maury-Laribière se souvient à peine du nom du policier avec lequel il était en poste à son bureau pendant ces dix jours de troubles : « un certain Bardon ». Bien que Claude Bardon soit à l’époque patron de la PJ à Bordeaux, il termine sa carrière comme directeur de l’information générale.

Le parcours de Michel Maury-Laribière a été marqué par tous les grands échecs que le pays a connus au cours des trente dernières années : Honoré Gévaudan, le directeur-adjoint de la PJ, le célèbre commissaire Pellegrini, le commissaire Lucien Aimé-Blanc, le patron du mouvement anti-gang, Broussard, l’homme qui a mis fin à la carrière de Mesrine. Plus de 600 policiers, CRS et gendarmes ont patrouillé dans toute la région lors de cette opération dite « boule de gomme ».

La période est caractérisée par le départ de mécènes notables comme Aldo Moro, tué en Italie par les Brigades Rouges, Hanss-Martin Schleyer, le patron des mécènes allemands, exécuté par la bande Baader, ou encore le meurtre effroyable du Baron Empain. Michel Maury-Laribière, et maintenant.

Pourtant Jacques Hyver, le carnivore de l’industrie française, n’a rien à voir avec le terroriste d’extrême gauche. Il s’agit simplement d’une petite fille de 31 ans qui a été reconnue coupable à trois reprises de vol, d’escroquerie et de chèque impayé. C’est à la lecture d’un article sur cette figure patronale dans une revue économique qu’est née l’idée de l’agrandir en s’habillant en gendarme.

C’était un samedi matin comme les autres. Vers 7h45, Michel-Maury Laribière avait quitté sa villa de Confolens au volant de son CX marron. Ayant passé la semaine précédente à Paris, il avait pris pour habitude de se retrouver à l’usine pour discuter avec son fils Jean-Luc. Il n’était cependant pas encore arrivé à Roumazières à 8h30. C’était ponctuel. J’ai trouvé ça étrange. J’ai pris la décision de voyager à l’envers.

Sur la D59, sur la commune de Saint-Maurice-des-Lions, entre Confolens et Manot, le fils observe le véhicule parental à l’intersection d’une route étroite. Avec cette déclaration sur le siège avant : “Michel Maury-Laribière a été écarté.” N’ayez jamais peur de la police.Nous demandons une rançon de trois millions de francs suisses. Les directives suivantes.

Que Devient Jacques Hyver

C’était mon père spirituel. “Nous étions prêts à partir revenir coûte que coûte”, se souvient Jean Labarrussias, l’ancien ouvrier devenu directeur technique nommé par le patron paternaliste.
Beaucoup d’entre nous nous ont dit que cela devait être payé. Or, déontologiquement, cela n’était pas réalisable.

De plus, il n’y avait aucune garantie. Pour le dire autrement, la vie de mon père était en jeu. La pression est vraiment forte. Jean-Luc Maury-Laribière pense à sa mère, aux 400 ouvriers et à toute la famille. Et à son père, qui a dit : « J’ai compris que nous allions brûler en enfer ».

Commence alors une haletante partie de piste. Le ravisseur lance un appel téléphonique. Il fédère les cadres de l’usine et lance un appel au Syndicat Patronale de la Charente. «J’ai rencontré Hyver deux fois. J’avais des tremblements dans mes jambes.

Il souhaitait que quelqu’un approche Jean-Luc pour qu’il paie, selon Jean Labarussias.
Coopérant parfaitement avec les flics, l’aîné Maury semble jouer le jeu. Il suit les instructions du ravageur, qui se promène toute la nuit dans le quartier avec trois millions de francs dans un sac.

Les policiers le surveillent de près et ont équipé leur voiture d’un émetteur. Mais Hyver devint agité. Toutes les réunions se terminent par une ligne de pêche. Plusieurs dizaines de journalistes se présentent devant la propriété aux dimensions indécentes ou Manuel, le Benjamin de la famille, s’interrompt pour brouiller les pistes.

« Dyer et nuit se relayait. Et pour revenir à Angoulême, il fallait emprunter les petits chemins en espérant secrètement croiser le ravisseur, se souvient Sylviane Carin, alors jeune journaliste CL. En comparaison, l’enquête ne va pas très loin. Jean-Luc Maury-Laribière insiste pour appeler son père. Il a fallu 40 secondes de discussion pour le localiser. J’ai eu une conversation de 14 minutes avec mon père. Cependant, la police perd la trace en Dordogne, sans plus de précisions.

“J’ai alors proposé à Hyver que l’échange ait lieu à Paris.” Jean-Luc poursuit, “en prétextant que ce serait plus facile, que je serais moins surveillé.” Le lieu de rendez-vous est fixé dans les toilettes d’un café de la Grande-Armée. “Je suis arrivé.” Il y avait plein de gueules probables au bar, mais pas le ravisseur. J’ai retrouvé le commissaire Broussard. Les gueules inimaginables, c’était ça ses hommes !

Par la suite, Maury-Laribière retourne à l’hôtel pour dormir. C’est le commissaire Pellegrini qui l’alerte en lui disant : « Il y aura une autre réunion ». Sur le parking Georges V. Jean-Luc rattache son gilet pare-balles. En regagnant le parking du palais, il remarque une ardoise sur un journal avec la mention « Maury-Laribière libéré » écrite dessus. “Le kiosquière avait fini par comprendre sur Europe 1”, dit-il, encore plus interloqué par ce coup de chance.

C’est en Dodogne, à proximité d’un hameau appelé Saint-Orse abandonné quelques minutes plus tôt. Un gardien à la retraite nommé Narcisse Martin s’était intéressé aux activités et préoccupations autour d’un gîte rural aux alentours. Il alerte la police, qui fouille rapidement la ferme.

Une jeune femme est interpellée à l’extérieur tandis qu’un policier s’approche de la chambre du patron du TBF, où elle est détenue depuis dix jours, et jette son arme.Très impressionnant, le PDG, affublé d’un survêtement trop large, demande que le policier l’ affiche! Il pensait que c’était sa dernière heure d’arrivée.

La veille, son agresseur l’avait informé qu’il allait être exécuté. “J’ai passé quelques heures douloureuses à espérer mourir.” Le captif est gardé à proximité de plusieurs siens dans un hélicoptère. Il demande au pilote de l’Alouette 3 de reprendre son usine.

Les 400 tuiliers sont tous rassemblés le lendemain lorsque Michel Maury-Laribière fait son entrée triomphale. Aucun vivant ne l’oubliera jamais : c’était un tuteur un peu froid et paternaliste. La seule fois où je l’ai vu perdre le contrôle, c’est ici, raconte Jean-Louis Née, qui a couvert l’événement pour la Charente Libre.

Tout le monde pleurait. Il mit ses mains dans son soutien-gorge et les y maintint. Il fut choqué de les reconnaître, comme s’il revenait d’une captivité extrêmement longue. Pour l’instant, le cauchemar de la famille Maury-Laribière n’est pas terminé. Première de cet été, Jacques Hyver est toujours petit. Il menace Jean-Luc à plusieurs reprises en lui disant : « Si tu ne paies pas, je te ferai du mal ». Je sais où sont tes enfants.

Celles-ci ne sont pas prononcées dans les airs. Le 28 juillet, en région parisienne, un homme du nom de Maury était locataire d’une discothèque. Un avertissement supplémentaire. Le calvaire ne se termine vraiment que trois mois plus tard. Le 10 octobre 1980, le criminel est interpellé dans une discothèque de Tours.

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